Greenleaf ou l’habit de fait pas le moine

Greenleaf

En débutant sur Netflix (voir mon article « J’ai découvert Netflix »), j’ai recueilli les avis des habitués quant aux séries du moment. Celles qui ne valaient pas le coup ou celles qui étaient moins connues mais qui étaient des petites pépites.

C’est ainsi que j’ai découvert Greenleaf.

Donc Greenleaf, c’est une série américaine sortie en juin 2016. Noire américaine plus précisément qui a, entre autres, dans sa liste de producteurs, la fameuse Oprah Winfrey. Cette dernière y tient également un rôle. Bah wai, autant en profiter !

L’histoire : Suite à la mort de leur fille, Faith, le pasteur James et sa femme Mae Greenleaf, revoient apparaître dans leur vie, leur aînée : Gigi.

Gigi, qui a fuit sa famille des années auparavant, fait ressurgir les secrets de famille les plus enfouis et les plus sombres.

Une famille respectée et puissante car elle est à la tête d’une florissante industrie qui n’est autre qu’une mégachurch.

Tous les enfants Greenleaf travaillent dans cette église, y compris le beau-fils Greenleaf et le frère de Mae, l’oncle Joe.

Une belle affaire de famille. Trop belle en façade.

Sur une bande son orientée gospel, louange etc… les affaires de viol, de détournement d’argent, et d’homophobie font tâche.

Pour l’heure, Netflix nous propose 2 saisons qui tiennent en haleine.

Vivement la saison 3 attendue pour le 28 août 2018. J’ai hâte !

 

Ce que j’ai aimé

  • la vision moins édulcorée du monde de l’église, des pasteurs…
  • le jeu des acteurs et la découverte de certains talents prometteurs. Un clin d’oeil à Merle Danridge qui m’a donné des frissons dans son interprétation de la fille aînée des Greenleaf, Gigi.

 

Ce que j’ai moins aimé

  • certaines scènes sont trop « fakes », comme celles prises dans l’église. Il y a un décalage entre la musique et les mouvements des gens. Cela m’a fait pensé aux scènes que l’on retrouvait dans Empire. Ce qui m’a fait fuir cette série d’ailleurs.

 

Verdict :

Une série qui mérite d’être vue. Cette série m’a réconciliée avec le style black américain car elle aborde des thèmes qui, dans l’univers religieux de l’Amérique noire sont encore tabou.

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